Quand l'organisation perd sa raison d'être, l'humain s'épuise
Pourquoi des professionnels engagés finissent par s'épuiser ensemble, sans qu'aucun ne soit en cause. Et comment une organisation retrouve ce qui lui donnait sa mission.
Le tableau de bord reste au vert, et pourtant le sens s'érode
Au démarrage, tout le monde sait pourquoi on est là. La raison d'être de l'entreprise se sent dans chaque décision, sans qu'on ait besoin de l'écrire.
Puis l'organisation grandit, et elle installe des indicateurs pour piloter ce que le dirigeant ne voit plus directement. C'est nécessaire. Le glissement vient après : à force de suivre les indicateurs, on ne suit plus qu'eux. Comme un avion qui volerait aux seuls instruments et ne regarderait plus le relief.
Les tableaux de bord restent au vert. La marge tient, les coûts sont maîtrisés. Et pendant ce temps les équipes s'usent, les meilleurs partent, et plus personne ne sait très bien à quoi sert son travail. Aucun indicateur ne prévient avant que le décrochage soit installé.
Dans un contexte où recruter et garder ses équipes est devenu un sujet majeur, ce n'est plus une question philosophique.
Une grille de lecture, pas un diagnostic de plus
- Comprendre pourquoi le désengagement n'est pas un défaut des personnes, mais le signe d'une organisation qui a perdu de vue sa raison d'être.
- Repérer les injonctions contradictoires qui usent vos équipes : faire plus avec moins, aller vite et bien, être autonome mais tout faire valider.
- Repartir avec une question simple à poser, service par service, pour vérifier si chacun sait encore à quoi il sert.
- Comprendre pourquoi alléger la charge de travail ne suffit pas à remobiliser une équipe, et ce qui fonctionne à la place.
De la clarté de départ à la dérive, puis au redressement
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Un constat partagé
Des professionnels compétents et engagés peuvent souffrir ensemble sans qu'aucun ne soit en cause. On part d'un cas réel, que j'ai vécu.
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Un cadre simple
Deux mots grecs suffisent. L'ergon, la fonction propre d'une personne, d'une équipe, d'une organisation. Et le ponos, la souffrance qui naît quand cette fonction se perd de vue.
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Lire l'organisation comme un corps
Une organisation n'est pas une machine qu'on règle. On la lit comme un corps vivant : on repère où ça coince, et on remonte à ce qui a été déplacé.
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La posture de l'ostéopathe
Agir en profondeur et sans brusquer, chercher l'origine du mal plutôt que traiter le symptôme, et révéler sans imposer.
- Durée
- 1h à 1h30
- Format
- Interactive
- Sondages express, temps d'échange inclus
- Public
- Dirigeants, comités de direction, santé
- Déclinée selon l'auditoire
- Budget
- 800 à 1 500 €
- Selon la durée, le format et le lieu
Une conférence qui se décline selon l'auditoire
Pour les dirigeants dont l'organisation a assez grandi pour qu'ils ne puissent plus tout suivre de près, et pour les comités de direction qui veulent vérifier que leurs équipes savent encore à quoi elles servent. Pour les dirigeants de jeune entreprise aussi, qui veulent structurer sans perdre le pourquoi du départ.
La conférence a une version pour le monde de la santé, médecins, soignants et cadres, là où la perte de sens se vit chaque jour au plus près des patients.
Interactive, 1h à 1h30
Conférence interactive, 1h à 1h30, sondages express et temps d'échange inclus. Le public répond en direct depuis son téléphone et voit les résultats s'afficher, ce qui ancre le propos dans le vécu de la salle.
Le budget de cette conférence
Cette conférence représente un budget de 800 à 1 500 € selon la durée, le format et le lieu.
Jimmy Materne
Jimmy Materne, fondateur d'ANVEN, ostéopathe des organisations, créateur du podcast La Juste Performance. Quinze ans dans l'industrie dont dix en direction internationale (Chine, France, États-Unis).
Et après la conférence
Une conférence fait voir un mécanisme devant une salle. Si vous le reconnaissez dans votre propre entreprise, un diagnostic organisationnel complet sert à le mettre au jour chez vous, avec vos équipes.
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