Quand la tension penche vers la structure, il se peut que le sujet ne soit pas tant les personnes que la façon dont les choses sont agencées. Qui décide quoi, qui porte quoi, comment l'information circule. Quand les rôles se chevauchent ou que les zones grises s'accumulent, il arrive que tout finisse par remonter au dirigeant, que les mêmes sujets reviennent, et qu'on compense à la main ce que l'organisation ne tient pas seule. Ce ne serait pas un manque d'énergie de votre part. Plutôt, peut-être, une structure qui repose sur vous au lieu de travailler pour vous.
Face à une tension de structure, c'est plutôt une bonne nouvelle : ce type de tension est souvent le plus concret à traiter. On ne touche pas aux personnes, on clarifie l'architecture, qui est responsable de quoi, quels rituels servent vraiment, où l'information doit passer. Quand les rôles et les flux sont au clair, il est fréquent que les problèmes cessent de revenir par la même porte, et que le dirigeant récupère la charge qu'il portait à la place du système. De quoi, enfin, s'occuper de ce qui attend dans la pile depuis trop longtemps.